Communauté Economique
des Pays des Grands Lacs

Atelier régional de lancement du programme régional de développement intégré de la plaine de la Ruzizi

En date du 12 avril 2016 sur invitation du Secrétariat Exécutif Permanent de la Communauté Economique des Pays des Grands Lacs (CEPGL) avec l’appui de la Facilité Africaine de l’Eau /Banque Africaine de Développement (BAD), il s’est tenu à Bukavu, en République Démocratique du Congo en province de Sud Kivu à l’Hôtel Panorama, un atelier régional de lancement du projet d’Elaboration du Programme Régional de Développement Intégré de la plaine de la Ruzizi (PREDIR).

Le PREDIR a pour objet :
• L’amélioration de l’environnement socioéconomique de la plaine afin de stimuler les entrepreneurs à investir dans les facteurs de production ainsi que dans la production, transformation, commercialisation ; et
• Contribution au développement socioéconomique et à la réduction de la pauvreté grâce à la mise en valeur des terres de la plaine de la Ruzizi

La première phase du PREDIR consiste en l’élaboration du schéma directeur d’aménagement de la plaine, estimée à 175 000ha, avec des études d’avant projet sommaire sur une tranche prioritaire de 20 000 ha et des études d’avant projet détaillé sur 10 000 ha avec des dossiers d’appel d’offre.

Cette première phase, se déroulera sur une période de 27 mois avec un financement de 2.024. 157 euros dont 1. 969. 516 euros de la FAE/BAD, et contrepartie de 33. 939 € par la CEPGL et 20. 704€ par les Etats.

Le lancement du dit projet a connu la participation des représentants des trois pays membres de la CEPGL : les autorités administratives des localités des provinces concernées, les représentants des ministres en charge de l’agriculture ; les membres du Comité National Technique de Suivi (CNTS) du projet ; les Points focaux locaux (PFL) ; la FAE et le SEP/CEPGL.

L’atelier avait pour objectif de présenter officiellement le projet d’élaboration du PREDIR financé par la FAE/BAD et les Etats, aux différentes parties prenantes.
Pour la réussite du projet, les participants ont recommandé entre autres, le partage d’informations, en temps réel, entre les différentes parties prenantes au Projet, spécialement la CEP, les CTNS et les PFL ; l’appropriation des activités du projet au niveau des administrations territoriales ; le suivi rigoureux des activités des consultants sur terrain en facilitant les missions de supervision.